Château PALMERMargaux Grand Cru Classé2006 - PrimeursNote Robert Parker : 91-94 / 100
150,00 € HTla bouteille
Commentaire Bettane et Desseauve : "Vin riche, harmonieux, très diversifié dans ses arômes et précis et noble dans sa texture ..." Palmer !!! S’il existe de très nombreux excellents, voire même exceptionnels, vins à Bordeaux, rares sont ceux, en dehors des premiers crus, qui ont atteint une réputation quasi-mythique. Nous pouvons y inclure dans ce club certains comme Léoville Las Cases, La Mission Haut Brion, Vieux Château Certan ... Côté technique, Palmer a déjà prouvé à maintes reprises qu’il pouvait jouer dans la cour des Grands. Des millésimes de légende tels 1961, 1966, 1970, 1975, 1978,1983, 1989 ont ouvert la voie aux très grands millésimes qui se sont succédés depuis les années 1990. Palmer, à l’abri des modes et souvent réservé à quelques initiés est un nom qui s’impose naturellement parmi les connaisseurs et dans les milieux professionnels qui en font régulièrement l’éloge. Mises à part ses qualités intrinsèques pourquoi une telle aura sur cette marque ? Une part de réponse sans doute dans sa production relativement limitée, sa distribution exclusive pendant de nombreuses années par deux négociants réputés de la place de Bordeaux (élargie désormais à une petite douzaine dont Barrière Frères fait partie), sa rareté dans les ventes aux enchères (ce qui accrédite le fait que les fidèles acheteurs conservent jalousement leurs flacons), son étiquette unique noire (ou historiquement d’un profond bleu-violet) et or... Ouvert à d’autres suggestions. 47% Cabernet Sauvignon 47% Merlot 6% Cabernet Franc Age moyen : 37 ans Il était une fois ...
Fils de John Palmer, un homme fortuné et bien introduit dans l'aristocratie, Charles Palmer (1777-1851) consacrera beaucoup de temps, d'énergie et d'argent à développer sa propriété. De 1816 à 1831, il acquiert des terres, des immeubles, des échoppes sur les communes de Cantenac, Issan et Margaux. Son domaine s'étend, dans les années 1830, sur 163 ha, dont 82 ha de vignoble.En 1843, conduit à la ruine, le général Palmer doit vendre son magnifique domaine. Plusieurs familles bordelaises, anglaise et hollandaise, toutes actrices du négoce des vins de Bordeaux, s'unissent en 1938 pour reprendre le domaine - les familles Sichel, Mähler-Besse, Ginestet et Miailhe - et donner à Palmer le rang qu'il tient désormais. Les descendants des familles Sichel et Mähler-Besse, propriétaires de Château Palmer, continuent aujourd'hui l'œuvre commencée par leurs grands-parents. |
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